Contre-visite médicale, contrôle via la CPAM — un droit de l'employeur strictement encadré par la loi, à mettre en œuvre sans risque de contentieux.
Un salarié en arrêt maladie continue de percevoir tout ou partie de sa rémunération. C'est cette contrepartie financière qui fonde le droit de l'employeur de faire vérifier, par un médecin qu'il mandate, le bien-fondé médical de l'arrêt — sans jamais remettre en cause l'arrêt lui-même auprès de la Sécurité sociale.
L'employeur peut mandater un médecin contrôleur pour vérifier le bien-fondé d'un arrêt de travail pour maladie ou accident (art. L. 1226-1, R. 1226-10 à R. 1226-12 du code du travail), dès lors qu'il maintient tout ou partie du salaire du salarié concerné.
Le contrôle médical patronal est fréquemment confondu avec le contrôle diligenté par la CPAM à la demande de l'employeur — deux dispositifs distincts, aux effets différents, qui peuvent pourtant être mobilisés en parallèle. MAR&LAW vous accompagne pour choisir le bon levier et sécuriser sa mise en œuvre.
La contre-visite doit respecter des conditions strictes pour produire ses effets. MAR&LAW sécurise chaque étape, du mandatement du médecin contrôleur à l'exploitation de sa conclusion.
Lorsque la situation le justifie, MAR&LAW accompagne également la demande de contrôle patronal auprès du service médical de la CPAM (art. L. 315-1 du code de la sécurité sociale).
Dans le cadre de la gestion de l'absentéisme, nous pouvons également :
Contactez-nous pour échanger sur la mise en œuvre de votre contrôle médical patronal ou sur vos enjeux d'absentéisme.
Contactez-nous